L'abattement fiscal sur les loyers Airbnb est passé de 50% à 30% depuis 2025, et le seuil de recettes pour en bénéficier a chuté de 77 700 euros à 15 000 euros. Résultat : la location meublée touristique reste possible, mais elle coûte plus cher fiscalement et se heurte à un mur réglementaire qui s'épaissit chaque année.

Résidence principale limitée à 90 jours dans certaines métropoles, copropriétés qui peuvent désormais interdire la pratique à la majorité des deux tiers, déclaration d'activité obligatoire sous peine de 10 000 euros d'amende : les propriétaires bailleurs doivent composer avec un cadre de plus en plus contraignant.

Pour les investisseurs qui misaient sur la location courte durée pour doper leur rentabilité, l'équation économique change du tout au tout.