1000. C'est le nombre de satellites que vient de fabriquer Amazon pour son projet d'internet spatial Kuiper (rebaptisé Leo), dans son usine de Kirkland, dans l'État de Washington. Un rythme de production qui est passé de 27 satellites en six mois à 27 par semaine.
Problème : sur ce millier d'appareils assemblés, seuls 396 sont effectivement en orbite, un chiffre qui n'a pas bougé depuis juillet. Entre les engins construits et le service réellement disponible, il y a un goulot d'étranglement bien connu de l'industrie spatiale : les lanceurs.
Pour les entreprises françaises en zone mal desservie par la fibre ou la 4G, cette course entre Amazon et SpaceX pourrait rapidement se traduire par une nouvelle option de connectivité, à condition que les fusées suivent.