Jusqu'à 4 millions de dollars par passage : c'est le nouveau tarif que certains armateurs paient pour franchir le Canal de Panama en 2026, contre quelques centaines de milliers de dollars il y a encore trois ans. Cette flambée, née de la pénurie d'eau douce et amplifiée par la nouvelle grille tarifaire de l'Autorité du Canal de Panama (ACP), rebat les cartes du fret maritime mondial.
Pour les entreprises françaises qui exportent vers l'Asie-Pacifique ou importent depuis la côte ouest américaine, la facture logistique s'alourdit silencieusement, ligne après ligne, sur chaque connaissement.