5% du PIB de déficit visé pour 2026, après 5,1% en 2025 : Sébastien Lecornu se dit "pas très optimiste" sur la tenue de ces objectifs, et prévient qu'aucune "suspension des décisions" budgétaires n'est possible jusqu'à la présidentielle de 2027.
Dans un entretien à Paris Match, le Premier ministre qualifie de "préoccupant, grave même" le niveau de dette et de déficit du pays, évoquant une perte de "liberté d'action" et une "vulnérabilité" accrue pour la France.
Pour les entreprises françaises, ce message a une portée directe : aucun répit budgétaire n'est à espérer avant l'élection présidentielle, et des "réformes structurelles" sont annoncées pour le budget 2027, sans plus de précisions à ce stade.