61 milliards d'euros (70,4 milliards de dollars) : c'est le montant des dividendes versés par les entreprises françaises au deuxième trimestre, un record qui place la France en tête de l'Europe, devant l'Allemagne, l'Italie et l'Espagne.
Un chiffre qui tombe à un moment sensible, alors que le débat sur le pouvoir d'achat, la fiscalité des entreprises et les efforts demandés aux salariés bat son plein. Les grands groupes français, eux, continuent de rémunérer généreusement leurs actionnaires.
De quoi nourrir un paradoxe : peut-on parler d'austérité patronale quand les versements aux actionnaires atteignent de tels niveaux ?