10,7%. C'est la part de la Chine dans les importations françaises de biens industriels fin 2025, contre 9,2% en 2017. La Banque de France vient de poser un mot sur ce phénomène : le « choc chinois 2.0 ».
Automobile, métallurgie, pharmacie, aéronautique… cinq filières industrielles françaises sont identifiées comme directement exposées à cette nouvelle vague d'exportations chinoises, portée par des surcapacités massives et le verrouillage du marché américain.
Pour les dirigeants industriels, ce n'est plus une alerte théorique : c'est un rapport de force qui se rejoue sur les prix, les volumes et les marchés export.