15 milliards de dollars. C'est le montant final des recettes engrangées par la FIFA sur la Coupe du monde 2026, contre 11 milliards initialement prévus, selon des révélations du Guardian. Soit près de 13 milliards d'euros, un record absolu pour une compétition sportive.

Cet écart de 4 milliards de dollars s'explique par un mécanisme simple mais redoutablement efficace : la tarification dynamique des billets, couplée à un marché de revente où la FIFA prélève une double commission de 15%, à l'achat comme à la vente. Un modèle interdit en France, mais parfaitement légal aux Etats-Unis, pays hôte principal du tournoi.

Pour un billet VIP de la finale Espagne-Argentine, il fallait débourser au minimum 35 000 dollars. De quoi alimenter les caisses de la FIFA à quelques mois d'une élection présidentielle cruciale pour Gianni Infantino, prévue en mars 2027.