À Paris, plusieurs studios de yoga tirent le rideau. En cause : la montée en puissance du Pilates, l'ubérisation des cours via des plateformes de réservation à la carte, et un modèle économique de plus en plus fragile pour les indépendants du secteur.
Longtemps porté par un engouement quasi ininterrompu depuis une dizaine d'années, le marché du yoga parisien change de visage. Les abonnements mensuels classiques reculent, remplacés par des formules ponctuelles achetées sur des applications qui mettent en concurrence des dizaines de studios en quelques clics.
Résultat : des structures historiques peinent à couvrir leurs loyers, pendant que de nouveaux formats hybrides (Pilates, yoga fusion, cours en ligne) captent une clientèle volatile et sensible au prix.