60 à 70% des demandes clients peuvent désormais être traitées de manière autonome par des agents IA, sans intervention humaine. Un chiffre qui fait vaciller un pilier vieux de vingt ans du secteur du logiciel : la facturation par utilisateur.
Lors d'une table ronde réunissant des dirigeants de Zuora, Lefebvre Dalloz et Seven2, le constat est unanime. Les agents autonomes ne se contentent plus d'outiller les salariés, ils exécutent directement les tâches à leur place. Résultat : moins de licences vendues, mais plus de valeur créée. Un paradoxe que les éditeurs doivent désormais résoudre.
Entre facturation à la consommation, aux résultats ou aux tâches accomplies, quatre modèles s'affrontent. Et un constat s'impose déjà : les formules hybrides, combinant abonnement de base et usage variable, représenteraient 70 à 80% du marché actuel.