Jusqu'à 60% d'effectifs supprimés dans certaines équipes. C'est le scénario que Meta a sérieusement étudié pour transformer l'entreprise en organisation dite AI native, entièrement bâtie autour d'agents d'intelligence artificielle. Selon une enquête de Reuters basée sur des documents internes et plus de vingt témoignages, Mark Zuckerberg a finalement stoppé ce second plan quelques heures avant son annonce prévue.

Une première vague, elle, a bien eu lieu en mai dernier : environ 8000 postes supprimés, soit près de 10% des effectifs du groupe. Mais la saignée bien plus radicale envisagée pour novembre a été abandonnée in extremis. Retour sur un revirement rare dans une industrie où les plans de coupes massives passent rarement par la case marche arrière.