360 millions d'euros de trésorerie et un cours de Bourse qui a doublé depuis son entrée au Nasdaq : Pasqal confirme que le calcul quantique français attire désormais les capitaux américains à grande échelle.

La pépite née à Massy, portée par le prix Nobel de physique Alain Aspect, rejoint ainsi le club restreint des entreprises quantiques cotées à Wall Street, aux côtés d'IonQ ou de Rigetti. Un signal fort pour tout un écosystème deeptech français qui cherchait des débouchés de financement à la hauteur de ses ambitions technologiques.

Pour les investisseurs et décideurs tech, cette opération relance une question centrale : la France peut-elle transformer son avance scientifique en champions industriels mondiaux, sans se faire absorber par les capitaux étrangers ?