100 milliards d'euros (115 milliards de dollars). C'est la nouvelle valorisation de Revolut, la néobanque britannique fondée par Nikolay Storonsky, qui vient de voir sa valorisation grimper de plus de 50% en huit à dix mois. Une progression qui fait d'elle l'une des fintechs les plus valorisées au monde, devant des banques traditionnelles centenaires.
Ce bond spectaculaire n'est pas qu'une performance financière abstraite pour investisseurs. Il traduit une accélération concrète de l'usage des services Revolut par les particuliers et, de plus en plus, par les entreprises et indépendants qui cherchent des alternatives aux banques classiques pour gérer leur trésorerie.
Pour les dirigeants de PME et les commerciaux du secteur financier, ce chiffre est un signal d'alarme et d'opportunité à la fois : la bataille pour les comptes professionnels ne fait que commencer, et les acteurs traditionnels vont devoir réagir vite.