500 000 entreprises françaises devront être transmises dans les dix prochaines années, concernant 3 millions de salariés. Face à cette échéance massive, le ministre des PME Serge Papin dévoile son propre dispositif fiscal, baptisé sans détour le pacte Papin, pour encourager les rachats par les employés eux-mêmes.
Objectif affiché : faire passer de 6 500 à 13 000 le nombre annuel de reprises de TPE-PME par leurs salariés. Un pari ambitieux, présenté comme le pendant social du pacte Dutreil, mais dont l'application reste suspendue à un vote budgétaire loin d'être acquis.