7,3 milliards d'euros. C'est ce que doit rapporter en 2025 la contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises, un dispositif que Sébastien Lecornu a promis de réduire dans le budget 2026. Mais entre les tensions politiques et la quête d'économies, rien n'est joué.
Début septembre, le Premier ministre s'était engagé par lettre à ramener le rendement de cette surtaxe à 5 milliards d'euros. Un geste d'apaisement envers les patrons, alors que le Medef dénonce depuis des mois un mécanisme jugé néfaste pour la compétitivité.
Mais certains économistes doutent de cette promesse, et redoutent même l'inverse : un doublement de la contribution, qui pourrait grimper jusqu'à 10 milliards d'euros pour équilibrer les comptes publics.