5,4 milliards de dollars. C'est le bénéfice net trimestriel affiché par TotalEnergies au deuxième trimestre, contre 2,7 milliards un an plus tôt. Un doublement spectaculaire, directement lié à la flambée des prix du pétrole et du gaz provoquée par le conflit au Moyen-Orient.

Après un premier trimestre déjà en hausse de 51%, le groupe pétro-gazier français enchaîne les records. Sur l'ensemble du semestre, le bénéfice net atteint 11,2 milliards de dollars, en hausse de 73% sur un an, dépassant même le total de l'année 2022, marquée pourtant par le choc de la guerre en Ukraine.

Une performance qui relance mécaniquement les critiques sur les super-profits, alors que le gouvernement défend au contraire le rôle stabilisateur du groupe sur les prix à la pompe.