100 000 emplois supprimés en quatre ans, soit 15% des effectifs mondiaux de Volkswagen. Le géant allemand de l'automobile engage l'une des plus vastes restructurations de son histoire, avec des fermetures d'usines désormais à l'étude.

Pour les sous-traitants et équipementiers français, ce virage n'est pas un simple ajustement conjoncturel. C'est le signal d'une bascule structurelle du secteur automobile européen, confronté simultanément à la transition électrique, à la concurrence chinoise et à des coûts de production qui ne collent plus au marché.

Derrière ce chiffre brutal, une question centrale pour tout dirigeant lié à la filière : qui sera touché en second, en troisième rideau ?